J'avais prévu une semaine parfaite. Plusieurs jours à photographier des paysages dans l'un de mes parcs naturels préférés. Une autre journée à photographier le loup ibérique dans les montagnes de Guadarrama. Des photos de nuit avec une caméra de chasse pour la première fois… et rien ne s'est passé comme prévu. Il a plu sans interruption pendant 48 heures. Je n'ai pas pu utiliser la caméra de surveillance ni photographier de paysages. Et en montagne, les loups n'ont pas été visibles de la journée. La semaine parfaite s'est transformée en une semaine de frustration photographique. Et ça m'a fait réfléchir. Pourquoi ne pas écrire sur les frustrations spécifiques du photographe de nature ?
